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1977 Lancia Scorpion

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2 L, 155 hp

What the Scorpion should have been!

 

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EASY CONVERSION!

Info: Lancia 5th Gear

 

 

Rosso Campari

This gorgeous film from Classic Driver dealer Simon Kidston certainly had us day dreaming about the warm, lavender-scented Tuscan air flowing through our hair, surrounded by endless rolling countryside, bathed in early-evening sunshine and accompanied by the unmistakable supercharged whine of a pre-War Alfa Romeo 8C. We tips our hats to Jochen Mass, who pilots the old Alfa with aplomb – we’re sure Campari would be proud. Anyway, back to reality…

 

Porsche 911 RS and the Targa Florio

What makes European drivers generally superior to their North American counterparts? 1. Roads like these that force you to learn how to handle curves and elevation changes. 2. Hundreds of events like this one that allow thousands of people to partake in a simple and relatively inexpensive form of motorsport : the hill climb.

David Lloyd Hart, Man of Courage

There was a very touching ceremony during the 2015 Goodwood Revival commemorating the 75th anniversary of the Battle of Britain. It made me realize, more than history books, the enormous sacrifice made by men in the their early 20s to defend against barbarism. This is the similar story of one such man, Montrealer David Llyod Hart. His daughter, Leslie Hart, ex-road racer and talented motorsport photographer, is well known by many racing enthusiasts, more so by those who attend events at Circuit Mt-Tremblant.

Leslie Hart

I need more power! Oh, yeah? For the vast majority of drivers, engine power is simply a bragging right. They rarely use even half of what’s available. Check out what this guy does with a 2-cylinder 650 cc engine producing no more than 50 hp. You will agree he is having fun. A lot of fun! With a Fiat 126!

 

A new car: "anyone can have one, and it’ll probably never require your unwavering commitment.”

Why Vintage Cars Are Better

Goodwood Revival 2015

 

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J’ai assisté au fil des ans aux Concours d’élégance de Pebble Beach et d’Amelia Island, au Grand Prix de Monaco Historique, à plusieurs Lime Rock Historics, à une multitude de courses de voitures historiques et même, à deux reprises, aux légendaires Mille Miglia. Des évènements plus saisissants les uns que les autres. Mais ce sont les trois jours de septembre 2015 consacrés au Goodwood Revival qui constituent sans aucun doute les moments les plus forts et les plus mémorables de mon épopée automobile.

La 18e édition du Goodwood Revival, suprême hommage à l'âge d'or du sport automobile, a livré à quelque 150000 visiteurs un week-end inoubliable marqué par la présence de voitures et de pilotes de légende, la commémoration touchante du 75e anniversaire de la Bataille d'Angleterre, l’hommage au légendaire Bruce McLaren, à l’indestructible Land Rover Defender, à l’ineffable Carroll Shelby et sa redoutable Shelby Daytona et de multiples activités qui ont rempli comme un feu roulant ces trois journées passées sur ce superbe domaine niché au sud de Londres, en pleine campagne anglaise, et appartenant à Charles Gordon-Lennox, Earl of March and Kinrara… Lord March pour les intimes.


À ma connaissance, il n’existe nulle part ailleurs une telle fête en l’honneur de l’automobile, agrémentée de courses palpitantes, de personnages célèbres, de commémorations aux héros et idoles d’hier, une fête qui vous transporte corps et âme dans le temps, celui des années 1940 à 1970. Tout y est : les décors, les bâtiments, le célèbre circuit, les avions et les pistes d’atterrissage de cet aérodrome de la Deuxième Guerre mondiale, le parfum d’essence, de méthanol et d’huile brûlés, de pneus et freins surchauffés et surtout, les spectateurs, exposants, pilotes, mécaniciens et travailleurs du circuit tous habillés d’époque et rivalisant d’originalité pour recréer une ambiance rétro au charme indescriptible.


Outre les photos ci-dessous, j’ai publié pour vous sur ma page Flickr une sélection de photos qui illustrent l’évènement. Mieux encore, cliquez ICI pour assister à chaque instant de cet extraordinaire « happening », confortablement assis dans votre fauteuil. Il ne manquera que la « divine » odeur des mécaniques à plein régime.

 

 


Je termine en adressant un merci aussi énorme qu’affectueux à Manon qui m’a offert pour mes 70 ans cette expérience mémorable. Notez, messieurs, qu’elle a dit en sortant : « je veux revenir dans deux ans ». À bon entendeur, salut!

 

 



Si vous songez y aller : Compte tenu de la popularité du Goodwood Revival, il est impératif de réserver les billets et l’hébergement le plus tôt possible. Les billets sont mis en vente en novembre. La ville la plus proche est Chichester où vous trouverez quelques hôtels mais surtout de l’hébergement Airbnb. L’important, c’est d’être à distance de marche du terminus d’autobus d’où partent les navettes (autobus anciens deux étages) pour le circuit. Évitez à tout prix de louer une voiture car l’accès à Goodwood est horriblement difficile – sauf pour les navettes.

 

Cliquez pour les VIDEOS

 

Goodwood Revival 2015


Over the years, I have attended the Pebble Beach and Amelia Island Concours d’élégance, the Monaco Historic Grand Prix, several Lime Rock Historics, a great number of vintage car races and even the legendary Mille Miglia, twice. All truly fantastic event. I must however admit that the three days of September 2015 spent at the Goodwood Revival represent my definitive automotive experience.


The 18th Goodwood Revival, ultimate homage to the golden age of automobile racing, provided nearly 150 000 spectators an unforgettable week-end marked by the presence of celebrated cars and drivers, very touching commemoration of the 75th Anniversary of the Battle of Britain, tributes to legendary Bruce McLaren, the indestructible Land Rover Defender, the one and only Carroll Shelby and his fearsome, as well as numerous activities that filled every minute on the magnificent English country estate located South of London, home of Charles Gordon-Lennox, Earl of March and Kinrara, better known as Lord March.


I am not aware of any other event in the world that pays such a beautiful tribute to the automobile, graced with exciting racing, celebrities, homage to past heroes and idols, an event that will transport you heart and soul to another era. Every single detail will remind you of the 1940s to the 1970s: settings, buildings, the famous circuit, airplanes and landing strips of this World War II airfield, the scent of “petrol”, methanol, burnt oil and overheated tyres and brakes, and most of all the people. Spectators, exhibitors, drivers, mechanics and workers, all competing for attention in their charming and ever so imaginative period attire, contribute immensely in creating a retro ambience of indescribable charm.


The few images that you see here are complemented by a selection of photographs you will on my Flickr page. Better still, click HERE to witness the action and sounds of this extraordinary “happening”. You will miss the divine scent of raging machines, but for this, you will have to travel to Goodwood.


In closing, I would like to say a huge and enormously affectionate thank you to Manon for this unforgettable 70 birthday gift. “I want to come back in two years”, said she on our way out. So “ta ta for now”, and may be we’ll see you there!



A few pointers if you plan on going: The huge popularity of the Goodwood Revival means you have to reserve very early. Tickets usually come for sale in November. Chichester, the closest town, has a few hotels but your best bet is accommodation through Airbnb. Make sure you are close to the Bus Terminal where shuttle busses (old style double-deckers) will take you to the circuit. DO NOT rent a car; access to Goodwood is extremely crowded, except for shuttle buses.

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 Douze jours au Pittsburgh Vintage Grand Prix

Par Alain Raymond

Nous sommes fin prêts à affronter les 12 heures de route qui sépare le Québec de la « Ville de l’acier ». Le gros camion Ram est attelé à l’imposant « Château Bachand », une belle remorque fermée transportant la redoutable MG Midget et tout le matériel. Beaucoup de matériel, depuis le jeu complet de pneus de course jusqu’à la cuisine de camping entièrement équipée. À ses côtés la fourgonnette Dodge tirant la petite remorque rouge chargée de la tout aussi Abarth a l’air d’un poids plume.

À bord du Ram. Amyot « Kid Midget » Bachand et son fidèle assistant course, le célèbre Yvon « Mr. Plumber » Lepinay. Dans la fourgonnette, votre humble serviteur, bien connu pour baver sans réserve sous tout ce qui se rapporte à l’Italie.

PittRace

Premier arrêt de notre périple de 12 jours au Pittsburgh International Race Complex, ou PittRace, ex-Beaverun. Transformé en 2014 avec l’ajout d’un circuit de 2,5 km et de nouvelles installations, PittRace est l’un plus beaux circuits qu’il m’a été donné de fréquenté. Avec ses longs virages et ses fortes dénivellations, le circuit complet d’une longueur de près de 5 km est un véritable régal.

Les séances de pratiques et les qualifications se déroulent normalement et nous permettent de faire connaissance avec le nouveau tracé. Quelques rares italiennes, dont ma Fiat Abarth 1964, se disputent le circuit, entourées d’une meute de Sprite, Midget et MG. Le lendemain, sans doute l’une des plus belles courses de ma « carrière » animée par le duel avec Michael Barstow et sa belle MG TD 1956. Une course où les dépassements entre la MG et l’Abarth se succèdent et qu’il faut visionner pour en goûter toute la saveur. Ne manquez surtout pas la fin... (lien aux vidéos à la fin de l'article).

Fidèle à sa réputation, VRG, le club organisateur, s’est merveilleusement acquitté de la tache, notamment sur le plan de l’hospitalité et de la qualité de l’équipe de signaleurs. À ce propos, l’Abarth était bien fière de recevoir le Prix des signaleurs, accompagné d’un baril de 5 litres de bière Hofbräuhaus!

Lundi matin, notre trio voyageur se dirige vers Pittsburgh afin de laisser la MG, l’Abarth et les remorques chez Fowler Automotive Street & Track, une généreuse et très appréciée invitation de Dan Fowler et de son équipe.

Pittsburgh

Allégés des remorques chargées, le Ram et la mini-fourgonnette nous emmènent à la grande maison louée sur Airbnb et située à proximité du centre-ville de Pittsburgh et de Schenley Park. Le tourisme est à présent à l’ordre du jour et nous profitons pleinement des nombreuses activités organisées dans le cadre du Pittsburgh Vintage Grand Prix, y compris une très agréable exposition automobile sur pittoresque Walnut Street. Jeudi matin, nous retournons chez Fowler pour reprendre les remorques et leur cargaison et nous diriger vers Schenley Park, là où se dérouleront les courses du week-end. Prospect Drive, maintenant fermé au public, nous déchargeons les voitures dans le paddock récemment asphalté. Et puisque le temps le permet, nous décidons de faire le tour du « circuit » à pied, pendant que les équipes de travailleurs transforment le paisible parc du centre de Pittsburgh en un magnifique circuit de course à l’ancienne. Un circuit bordé d’arbres, de trottoirs et de murets qui nécessitent une attention de tous les instants de la part des pilotes et où la moindre erreur peut de traduire en tôle tordue. Raisons de plus de le parcourir à pied pour bien observer les nombreux défis qu’il pose.

Mentionnons aussi que nous avons parcouru un supermarché pour permettre aux chefs Bachand et Lepinay de nous concocter un souper digne des visiteurs qui doivent nous rejoindre ce soir. Sachant que je suis tout à fait inutile en cuisine, on me confie la tâche de recevoir à l’aéroport les amis Carl Lapointe et Salvatore Montana. Spaghetti, salade, fromages et le baril de 5 litres de bière furent rapidement consommés…

Vendredi matin, déjeuner rapide suivi du retour à Schenley Park pour l’inscription, l’inspection technique et les bavardages habituels avec amis et nouvelles connaissances. Dans le paddock, les Fiat, Abarth et Alfa Romeo se regroupent au même endroit en l’honneur des Marques italiennes, thème de ce 33e PVGP.

Double désastre

Les séances de pratique du samedi matin sont suivies en après-midi des séances de qualification et de la course réservée aux voitures anglaises. C’est là que la Midget d’Amyot décide de lâcher son joint de culasse. Amyot est convaincu que son week-end de courses venait de se terminer mais Maestro Salvatore lui promet qu’il pourra reprendre la piste à condition de trouver un joint de culasse de rechange. Et le miracle se produit grâce au jeune Andrew Moore (Austin Healey Sprite) qui sort de stock de pièce le joint convoité. Un geste d’entraide qui illustre bien la camaraderie qui règne en course de voitures historiques! Assisté par Yvon Lepinay et Carl Lapointe et sous le regard anxieux d’Amyot, le Maestro italien se porte aux soins du petit roadster anglais.

Pendant ce temps là, votre humble serviteur attend sur la grille de départ le début de la séance de qualifications. L’Abarth chante à pleins pistons comme un véritable Pavarotti mécanique. Soudainement, un crac sinistre au dernier virage avant la ligne départ-arrivée. Abarth et pilote reviennent au paddock sur la plate-forme du camion de secours. Le verdict : fusée de direction brisée de la roue avant gauche! Est-ce la fin?

Une fois de plus, ce sont les mots de Maestro Salvatore qui résonnent bien haut : on n’abonne jamais! Faut dire qu’avec ces nombreuses années d’expérience de mécanicien de course dans les plus grandes épreuves européennes, y compris Le Mans, ce cher Salvatore, a plus d’une corde à son arc. La chasse est donc lancée : il faut trouver un montant de suspension avant d’une Fiat des années 1960. À Pittsburgh! Premier arrêt : Dan Fowler, qui suggère de consulter un autre maestro du nom de Jim Boffo, ex-concessionnaire Fiat. Jim est occupé à remplacer le joint de culasse – un autre! – de la très belle MGB noire de Mike Zappa. Mais il m’informe qu’il détient dans la cours arrière son garage deux épaves de Fiat 850. Miracolo! S’ensuit le trajet d’une cinquantaine de minutes jusqu’à chez Boffo Motors, accompagné de Mick, l’assistant de Jim Boffo et – évidemment – de Salvatore.

Autrefois bien belles, les deux petites Fiat 850 Spider ont l’air si misérables, à moitié enfouies dans ce champs de rouille. Comment faire pour récupérer quoique ce soit? Sans hésiter une seule seconde, Salvatore demande à Mick de lui fournir une torche à découper et à moi de trouver une longue barre… pour déterrer la malheureuse Fiat. « L’opération Transplantation » commence avec le découpage à la torche de la suspension avant de la Fiat. Chauffé au rouge, le métal finit par céder. « Rien ne résiste à Salvatore! », déclare fièrement notre valeureux Sicilien. Et il se dirige vers le garage avec en main toute la partie gauche de la suspension. Mick et moi nous lançons un regard qui en dit long sur notre stupéfaction. Puis, c’est la Phase 2 : démonter le tas de ferraille pour libérer le précieux montant de suspension. Coups de marteau accompagné du feu de la torche, les bras de suspension, le restant du ressort à lames, le disque de frein rouillé et son étrier finissent par tomber à terre. Enfin, la Phase 3: libérer la fusée de direction saisie par l’immobilisme et l’irréductible passage du temps. Le remède : de l’huile pénétrante et de la force musculaire pour libérer l’articulation. Beaucoup d’huile pénétrante et beaucoup de force musculaire! Enfin, le miracle se produit; l’articulation… articule librement et nous reprenons la route vers Pittsburgh. Il est déjà 9 h du soir et comme nous n’avons rien mangé, on décide de faire un bref arrêt chez Mineo’s Pizza House, sur Murray Avenue, avec l’intention de se payer une bonne bière et petit plat léger. Mais à notre surprise, nous apprenons que le proprio de l’établissement est originaire d’un village sicilien tout prêt de celui de Salvatore. Si la bière coule généreusement, le « petit repas léger » se transforme en délicieux Arancini siciliens. Quand nous sortons de chez Mineo’s, il est 11 heures passé!

Vive la course!

Très tôt dimanche matin, déjeuner rapide pendant que les gars nous racontent comment ils ont terminé le remontage de la Midget, puis nous filons vers Schenley Park pour essayer de « ressusciter » l’Abarth. Notre voisin de paddock et grand amateur Fiat, Andrew Celovsky (Fiat 124), nous offre même un disque de frein tout neuf sortant de son « coffre à trésor ». Vers 9 h, l’Abarth repose de nouveau sur ses quatre roues et un bref tour du paddock confirme que « ça marche! » Quelques minutes plus tard, je m’aligne sur la grille de départ de la séance de réchauffement prévue au programme. Amyot aussi. L’Abarth et la Midget dansent joyeusement autour de Schenley. Le miracle est complet!

À midi, c’est le lancement de l’épreuve que j’attends depuis longtemps : la course réservée aux voitures italiennes, le grand thème du week-end. Entouré d’Alfa Romeo, de Fiat et d’autres Abarth, la numéro 328, 7e sur la grille, se faufile et gagne quelques places avant le premier virage (lien aux vidéos à la fin de l'article). À l’arrivée, je suis 4e et l’Abarth reçoit pour la deuxième fois le Prix des signaleurs et signe son meilleur chrono à Schenley. Salvatore a bien raison : ne jamais abandonner!

La finale…

En après-midi, c’est la dernière course de la Catégorie 1 litre. Je suis 5e sur la grille et Amyot part de la dernière place puisqu’il n’a pas peu participer aux qualifications la veille. En quelques tours, l’Abarth roule en tête. Ne voyant personne de « menaçant » dans le rétroviseur, je décide de ralentir la cadence tout en surveillant l’apparition d’une Midget blanche. Comme je m’y attendais, la Midget apparait au loin mais semble se rapprocher rapidement. Quelques tours plus tard, Amyot qui gagne 2 secondes au tour est « dans le rétroviseur » et me dépasse au freinage au virage de la Fontaine Westinghouse. Je pense alors à l’arrivée, avec deux Québécois sur le podium. Mais… c’est quoi ce mouvement de l’arrière? L’Abarth louvoie. Oh, non, pas encore! Le louvoiement s’accentue et je me gare sagement derrière le muret du virage Serpentine. La roue arrière gauche penche anormalement et l’écrou central du moyeu est… parti en vacances! Adieu podium. Re-bonjour, camion de secours!

Amyot récolte le drapeau à damiers et fête sa victoire en remerciant les organisateurs, les signaleurs et les autres pilotes. Dans le paddock, Salvatore a la mine basse. Malgré tous nos efforts, l’Abarth a tenu à faire la prima donna. N’empêche que ces deux week-end de courses du PVGP 2015 resteront gravés dans ma mémoire et compterons parmi les plus mémorables de ms 15 ans en courses de voitures historiques. La compétition, l’ambiance, la camaraderie, l’aide généreuse de tant de personnes et, surtout, la précieuse amitié d’Amyot, de Carl, d’Yvon et, évidemment, de Salvatore. C’est ça le plaisir de la course automobile.

 

Quant à l’Abarth, je décidé de la bouder quelques semaines et elle a séché toute seule au soleil sur sa remorque. Mais comme j’ai le cœur tendre, j’ai fini par lui réparer « la patte cassée » et elle est partie faire la vedette parmi ses cousines bien plus jeunes au Studio Fiat Alfa Romeo de LaSalle, à Montréal. J’espère qu’elle aura la décence de ne pas trop dégouliner d’huile sur les beaux planchers brillants.

Vidéos:  Visionnez Le grand défi anglo-italien à PittRace et La course des italiennes à Schenley Park

Nos photos PVGP 2015 

Des centaines de photos sur le site PVGP

 

 

 Twelve days at the Pittsburgh Vintage Grand Prix
By Alain Raymond


We are all packed and ready to travel the 12-hour road taking us from Quebec to the "Steel City". One hefty Ram pickup pulling the even heftier “Chateau Bachand” enclosed trailer carrying the mighty MG Midget and some stuff. A lot of stuff, from spare tires to a fully equipped camping kitchen. In contrast, the Dodge minivan pulling the tiny red trailer carrying “Little Monster” looks like a lightweight.

On board the Ram, Amyot "Kid Midget" Bachand with pit crew, the famous Yvon "Mr. Plumber" Lepinay. In the Minivan, yours truly, the No-Name vintage racer known to drool profusely on anything Italian.

PittRace
First stop in our 12-day saga: Pittsburgh International Race Complex, or PittRace, previously called Beaverun. Revamped in 2014 with the addition of a 1.9 mile section of track, and a slew of new facilities, PittRace is now certainly one of the most attractive race tracks anywhere. The new section with its long sweepers and huge elevation changes is pure driving joy.

The usual practice and qualifying sessions are uneventful yet fully enjoyable. In our class, Sprites, Midgets, MGs and are pitted against a few Italian machinery including my 1964 Fiat Abarth. Then comes THE race, one of the most memorable of my "career", a race-long duel with Michael Barstow and his very well prepared 1956 MG TD. Words can't do it justice, so I suggest you watch the double-barreled video filmed from both the Abarth and the MG. Make sure you watch the ending... (see link to video below)


In usual VRG fashion, the event was super well organized and all present enjoyed VRG's hospitality and impeccable marshalling.

Speaking of which, the Abarth was awarded the Workers Choice Award, a medal and... a 5 litre keg of Hofbräuhaus beer!

Staying overnight in the paddock, our travelling trio packs up Monday morning and heads to Pittsburgh to drop off our race cars and trailers at Fowler Automotive Street & Track, a very generous gesture by Dan Fowler and his crew.

 

Pittsburgh
Feeling somewhat lighter, the Ram and Minivan take us to our Airbnb abode, a large multi-room house near downtown Pittsburgh. Tourism is now on the agenda. We make the most of Pittsburgh Vintage Grand Prix activities, including the car show on delightful Walnut Street. Thursday morning, we pick up both race cars and trailers from Fowler’s and drive to Schenley Park and set up in the freshly paved “paddock” on Prospect Drive. With time on our hands, and in spite of the rather warm weather, we decide to walk the famous Schenley Park “track” while crews are converting it from a quiet park road to a raging race track. With it many camber changes, manholes and close walls, Schenley is, to say the least, a challenging course that does not tolerate any errors. Walking it is a great way to closely examine its many challenges.

I should also mention that we did go grocery shopping… since master cooks Bachand and Lepinay had to prepare dinner for our guests flying in to Pittsburgh that evening. Considering my hopeless presence in the kitchen, I was assigned to taxi duty and drove to the airport to pick up our two friends Carl Lapointe and Salvatore Montana joining us for the week-end. Spaghetti, salad, cheese and the afore-mentioned 5 litre of beer were quickly dispensed with.

 

Friday morning, following breakfast, we head again to Schenley Park for registration, tech inspection and the usual chit-chat with old and new friends alike. On the Italian side, Fiats, Abarths and Alfa Romeos are grouped together to honor the Cars of Italy theme of the 33rd PVGP.

 

 


Disaster Strikes… Twice

Saturday stars off with practice sessions followed in the afternoon with qualifying and the British Heritage Race during which Amyot’s Midget blows a head gasket. Convinced that his week-end was over, Amyot was firmly advised by Maestro Salvatore that he will race again, provided he can find a replacement head gasket. This is where young Andrew Moore (Austin Healey Sprite) saves the day by providing the required gasket. Vintage racing solidarity at its best! Seconded by Yvon Lepinay and Carl Lapointe, under Amyot’s anxious eyes, the Italian Maestro starts his magic on the stricken tiny British roadster.

Meanwhile, yours truly heads to the Qualifying grid for the 1 Litre Class. The Abarth is singing like a true Pavarotti when I suddenly hear a sinister “crack” on the last turn before the Start-Finish straight. Back in the paddock on a flat-bed, the verdict is clear: broken front spindle! Is my week-end over?
Words of Maestro Salvatore, with an impressive history of many European endurance races, including Le Mans: never give up! The hunt for a 1960’s front Fiat upright starts right away. First stop: Dan Fowler, who cleverly suggests checking with another Maestro, Jim Boffo, ex-Fiat dealer. Mike is busy replacing the head gasket on Mike Zappa’s beautiful black MGB but he takes the time to inform me that he has two Fiat 850 parts cars in the backyard of his garage. Within a few minutes, arrangements are made to head to Boffo Motors, a 50-minute drive from Pittsburgh, accompanied by Mick, Jim Boffo’s assistant.

The once-pretty Fiat 850 Spiders look so sad, half-buried in the ground. Salvaging anything looks to me like mission-impossible, but Salvatore asks Mick for a cutting torch and tells me to find a long bar… to lift up the Fiat from the ground. “Transplant Operation” starts with cutting up the Fiat front suspension. When finally the red-hot metal gives up, Salvatore lifts the whole assembly and with a victorious smile says in French: “Nothing can resist Salvatore!” Both Mick and I admire the man’s stamina and determination. Then comes Phase 2: dismantling the assembly to liberate the required upright… without destroying it. With hammer, torch and a lot of arm force, off come the remains of the suspension arms, the leaf spring, the rusted out brake disk and caliper. Now Phase 3: loosening the jammed steering knuckle with heavy dose to penetrating oil and hundreds of back and forth movements. After what seemed like an eternity, the knuckle is sufficient loose for us to head back to Pittsburgh.

It is already 9 pm and we haven’t had a bite to eat, so we decide to stop at Mineo’s Pizza House, on Murray Avenue, for a cool beer and a light soup. Turns out the owner is originally from Sicily, a village near Salvatore’s… The intended light soup becomes delicious Sicilian Arancini, and our brief stop drags on till 11 pm!

Back on Track

Early next morning, the boys at the house tell us about finishing off the head gasket installation on the Midget and we head back to Schenley Park to install the “new” suspension upright on the Abarth. We even get a new brake disc from Andrew “Green Fiat” Celovsky (Fiat 124) who seems to carry everything Fiat in his trailer. By 9 am, the Abarth is back on all four and after a brief test in the paddock, I can confidently claim: it works! A few minutes later, I am lined up for the scheduled warm-up session. The Abarth and the Midget dance again around Schenley. We are back in business! At noon, the highlight of my week-end: the Italian Mark of the Year Race. Starting 7th on the grid, I jump a couple of places before the Turn 1 (see link to video below). The Abarth runs flawlessly and finish 4th and collect another Workers’ Choice Award. Salvatore was right: never give up!

The Final Straw

Mid-afternoon, back on the grid for the 1 Litre class feature race. I’m in 5th position. Amyot starts in last place since he did complete qualifying on Saturday. After few laps, the Abarth is leading and, not seeing a contender in the mirror, I decide lift off. Still, I keep watching the mirror for the presence of a white Midget. Sure enough, the Midget shows up and is closing quickly, some 2 seconds per lap. Soon, Amyot is challenging and passes in a nice move at the Westinghouse Fountain. Second looks good enough with the thought of two Canadians from Quebec on the podium… I had barely finished the thought in my mind that I detect a slight wobble of the rear end. Oh no, not again! The slight wobble becomes a major one and I grind to a halt at the Serpentine. The rear wheel has a strange camber to it and the hub nut is missing! Good bye podium. Hello flatbed!

Amyot wins the race in great style and celebrates with a live interview, thanking all, including the track workers. Back in the paddock, Salvatore greets me with a somber face. In spite of all our efforts, the Abarth still decided to play prima donna. Still, it was all worth it and in retrospect, PVGP 2015 will rank among the best time I have had in nearly 15 years of vintage car racing. The racing, the ambiance, the camaraderie, the generous assistance of all  and the precious friendship of Amyot, Carl, Yvon and, of course, Salvatore. That’s what it’s all about.

 Yvon, Amyot, Alain, Salvatore, Carl

As for the Abarth, we were on non-speaking terms for a while and I let her to languish on her trailer for a couple of weeks. Then, my weak heart gave in and I fixed her broken “leg” and sent her off to the LaSalle Fiat Alfa Romeo Studio in Montreal so she can be a star again. A quiet one this time. Hope she doesn’t leak too much on their nice shiny floor.

Videos:  View The Great British-Italian Challenge at PittRace and The Italian Mark of the Year Race at Schenley Park

Our photos PVGP 2015

Hundreds of photos on PVGP website

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La Belgique en course - Un article (en anglais) de Veloce Today sur le patrimoine de la Belgique en sport automobile

 

Racing in Belgium and its many famous race car drivers, by Veloce Today

 

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      Dr. Lee Talbot - Professor, Scientist, Presidential Advisor, Rally Driver, Racecar Driver

Marty and Lee Talbot holding Explorers’ flag.
Photo: Lee Talbot Family Collection

 

To describe 81-year-old Lee Talbot as a race driver for more than 60 years would provide only the tip of the iceberg for this interesting man. Professor of Environmental Studies at George Mason University in Virginia would be a start, perhaps, but then, that’s not enough either. How about an explorer of countries where you could get killed, for example, Kenya during the time of the Mau Mau uprising.

 

He rallied there and raced in other parts of Africa on the Rootes Group factory team. In the 1960s, he raced for Team Lotus in Asia and later raced the Lotus Super Seven in the U.S. before going overseas again. In the 1970s, when he and his wife lived in Switzerland, he was a factory driver for Opel.

 

 

In 1994 he entered his first vintage event, and subsequently focused on both SCCA and vintage events. The pinnacle of Lee’s racing career was his selection as SVRA’s Driver of the Year for 2010, a mere 62 years after he started racing in Southern California. The following year he was invited to join the Road Racing Drivers Club. We should also note that in 2009 Lee received the highest honor from The Explorers’ Club, the Explorers’ Medal, “for extraordinary contributions to exploration, to science and to human welfare.” The citation went on to note he had organized and led more than 145 exploration and research expeditions to remote or unknown areas on five continents. Somehow he also found time to race or rally on many of those continents! VR contributing editor John Wright caught up to this peripatetic man and his equally active and charming wife Marty during a recent vintage weekend at Mosport.

 

Mosport – June 2015

Lee Talbot raced his faithful Ginetta at the Canadian Historic Grand PrixVintage. After the races, we gathered around and enjoyed listening to the man who will be shortly turning 85. Lee Talbot still teaches university and intends to race for at least another year. May I add, that Lee has worked eight years in the White House on the Presidential Council on Environmental Quality and served under three US Presidents. As a parting shot, Lee adds : I won roughly 80 per cent of the races I entered !

 

The extraodinary life of an extraordinary man, in the April issue of Vintage Racecar : http://vintageracecar.com/product/april-2015-vr/

 

Trésors automobiles cachés dans les "mews" de Londres - Sélim B. Samman pour L'Orient-Le Jour

 

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The Little Jewel - Le petit Bijou - Piccolo gioiello
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Story by PETROLICIOUS

Inspired by the Parma-Poggio di Berceto, a road race that went past his family home, Fabrizio Lorenzoni desired from an early age to experience the same rush of speed that a racing driver does. With a Fiat 1100 by Stanguellini in the garage, few classics can give the same open air excitement as Lorenzoni’s unique machine.

Starting life as a race car in 1948, when Lorenzoni’s father bought the car in 1955 its history changed completely, Lorenzoni says. “We've kept this car at home since 1955 when my father bought it, but he never raced it,” he says. “He bought it exclusively for the pleasure of having a sports car at home, and it was kept in the garage for a long time.”

From 1977, however, a chance to commemorate the Parma-Poggio di Berceto race led the family to participate with the car in competition once again; this former racer had been used in several events in period, including the Targa Florio, Grand Prix of Naples, Grand Prix of Rome, and the Giro di Toscana.

Automobile Stanguellini began life as a Fiat tuner, eventually moving to produce its own coachbuilt models for racing purposes. The first owner of this special car named it “Micia”, after his wife allowed him to compete in the Mille Miglia.

After Lorenzoni’s first race outing with the car in 1977, he’s tried to research and piece together his car’s history from those early days of racing…when he’s not driving it, of course.

“Once the driver is inside the cockpit he finds himself inside a little jewel,” Lorenzoni says, “…by which I mean that it's very comfortable and you can experience the same thrill the drivers experienced in the ‘50s and ‘60s.”

“When I race, dressing the way drivers did in those days, I feel like I'm one of them, he says, “…although they were crazy and I'm a bit more calm.”

More on Stanguellini

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Gordon Murray, one of the most talented automobile designers of his generation. Read what he has to say and find out what he keeps in his garage.

Alpine America, faites connaissance avec Michel Guégan, représentant Alpine renault en Amérique du Nord

 

Les ventes aux enchères - Amelia Island 2015

Reportages par Alain Raymond publiés dans La Vie de l'auto

BONHAMS

 

 GOODING & CO

 

 RM AUCTIONS SOTHEBY'S

Amelia Island Concours d'élégance 2015

Reportage par Alain Raymond publié dans La Vie de l'auto

Albums photos à la fin du reportage - Photo albums at end of article

 

Photo Albums - Amelia Island 2015

 

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La rouille à prix d’or - Par Alain Raymond, publié dans La Presse, le 2 mars 2015

 

More detailled story in English below

 

La planète automobile de collection s’est donné rendez-vous dans la Ville Lumière pour la « vente du siècle », 59 voitures sorties des granges du Château Gaillard où elles dormaient depuis des décennies, habillées pour la plupart de couleur rouille. Mais d’où vient cette Collection Baillon? Comment se fait-il qu’elle ait soudainement surgit? Qui étaient Roger et Jacques Baillon? Voici leur histoire.

 

Roger Baillon est originaire de la région de Niort, dans le sud-ouest de la France. Passionné de mécanique, il quitte à l’adolescence l’exploitation agricole de ses parents et s’engage comme apprenti dans un garage Peugeot. Il passe ensuite à l’aviation, puis se procure une station-service dans la région parisienne. La station est abimée lors de la Deuxième Guerre mondiale ce qui incite le jeune Baillon à revenir dans sa région natale. À la fin de la guerre, il récupère des camions militaires abandonnés et les transforme en camions commerciaux dans son propre atelier de carrosserie.
Les affaires vont si bien que Roger Baillon présente en 1947, au Salon de l’auto de Paris, une voiture de prestige de son cru qu’il baptise l’Oiseau Bleu. En 1950, il se fait à nouveau remarquer avec la création d’un concept avant-gardiste, le camion à cabine avancée.

 

Du camion à l’auto de collection
Misant sur le succès de son atelier de camions, Roger Baillon crée la Société des Transports R. Baillon, inaugure une nouvelle semi-remorque citerne pour le transport de produits chimiques et signe un contrat d’exclusivité avec les Usines de Melle, producteur de produits chimiques.

 


Ces succès incitent Roger Baillon à réaliser son rêve de constituer une collection automobile et de créer un musée avec son fils Jacques. Il achète des voitures anciennes et en sauve de la casse à une époque où les « trésors » que sont aujourd’hui les Bugatti et Delage sont vendus au poids à la ferraille. Les Baillon regroupent plus de 200 voitures et deviennent ainsi parmi les premiers collectionneurs en France.

 

Grandeur et décadence
Hélas, cette belle histoire se termine mal. Le déclin s’annonce dès 1977 lorsque Transports Baillon perd son principal client. Les conditions se détériorent, les dettes s’accumulent et une grève des chauffeurs qui réclament leur salaire impayé entraîne la chute de l’entreprise Baillon. La faillite est prononcée le 18 Janvier 1978.


Criblé de dettes et poursuivi par le fisc, Roger Baillon décide de vendre une partie de sa collection, d’abord en 1979, puis en 1985. La presse locale en fait état, sachant qu’il reste encore plusieurs voitures parmi les 200 d’origine.


Une collection « secrète »?
Non, pas vraiment. « Lorsque les premières ventes Baillon furent annoncées, j’étais fou de rage qu’on ne m’ait pas demandé. Mais au fil des ans, tout le monde a oublié, » raconte Hervé Poulain, maître-priseur d’Artcurial qui a été chargé de la vente. Humilié par la faillite et déçu de l’écroulement de son rêve de musée, Roger Baillon « laisse tout en plan », aux dires de Me Poulain, et ordonne le silence complet à sa famille.

 
Roger Baillon s’éteint en 1996, suivi de son fils Jacques en 2013. Une héritière fait récemment appel à Artcurial. « J’ai une ancienne Ferrari California à vendre », aurait dit la petite-fille de Roger Baillon, selon BBC News. Artcurial dépêche sur les lieux deux spécialistes.


Oui, en effet, la Ferrari California est bien là, rangée dans un garage sous le poids d’une montagne de vieux journaux! À ses côtés, une Maserati A6G 1956, une des quatre construites par Frua. Puis, c’est le déferlement: sous des abris en tôle ondulée, dans des états de décrépitude plus ou moins avancée, le « royaume de la rouille » habité par des Delahaye, Talbot Lago, Voisin, Facel, Hispano Suiza, Delage, Bugatti, parsemées de voitures plus modestes et plus récentes.


Mémorable Rétromobile

Pour son 40e anniversaire, la grande exposition française s’est offert un cadeau princier avec cette vente qui a dispersé la Collection Baillon aux quatre coins de la planète, pour un total de 28,5 millions $ US (frais de vente inclus), « soit deux fois l’estimation initiale », selon Me Poulain, qui a attribué cet engouement souvent démesuré à « l'état poétique et mystique dans lequel étaient les voitures ». À celui-ci de conclure : « Vous avez la preuve qu’une automobile est une œuvre à part entière. Nous ne sommes pas au siècle de Louis XIV où il y avait les arts majeurs et les arts d’application. Aujourd’hui, les arts d’application font très largement les arts majeurs et valent beaucoup plus cher. »


Reste à savoir si le monde la mode va choisir la couleur rouille pour sa prochaine collection d’automne.


Sublime trio : Alain Delon, Jane Fonda et la Ferrari 250 GT SWB California Spider 1961.

 

Surenchère, dites-vous? Une Porsche 356 SC 1963 « très fatiguée » vendue l’équivalent de plus de 100 000 $ US, soit pratiquement le prix qu’on payerait pour une même voiture en excellent état. (Photo S.B. Samman)

 

 Facel Excellence, seul exemplaire 4 portes de la berline française de grand luxe. (Photo Artcurial)

 

Talbot-Lago T26 Record cabriolet Saoutchik 1948 ex-roi Farouk d’Égypte, 745 000 €. (Photo Artcurial)

 

 

Maserati A6G 2000 Gran Sport Berlinetta Frua 1956, 2 010 880 €. (S.B. Samman)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Images de la collection au complet et résultats: http://lautomobileancienne.com/resultat-vente-artcurial-collection-roger-baillon/

 

Vidéo Rétromobile par Artcurial Motorcars, Découverte d’un trésor oublié :

https://www.youtube.com/watch?v=lxA5kqDwmzQ

 

ENGLISH VERSION OF THE STORY

Roger & Jacques Baillon: Collector-Pioneers

Roger Baillon was one of those ‘collectors from the outset.’ He began to collect vintage cars in the late 1950s – buying, but never selling. Circumstances dictated that his extraordinary collection would remain frozen in time and hidden from view for forty long years.

There was nothing fortuitous about all this, of course. Roger Baillon had a passion for all things mechanical from an early age. In 1930, when just 16, he quit the family agricultural estate to become an apprentice at the Peugeot garage in Niort. He became interested in aeronautics and took classes in aeroplane mechanics, then worked for the French Air Force and Air France. By the late 1930s he had saved enough money to buy a petrol station in Le Bourget, near Paris. Sadly it was bombed during World War II,forcing him back to his home region – where he began to assemble coal gas generators to offset the fuel shortage. One thing led to another and soon, after the Liberation, he was delivering supplies to groceries across the Poitou region in a gas generator lorry he had fitted out himself. He was a genius at DIY who loved to recuperate, repair and modify things. At the time, there was no shortage of cheap or abandoned

lorries – some of them army surplus vehicles. Roger Baillon built up a small fleet of lorries – which he had converted in his own workshop – and entered the haulage business, bolstered by a major contract with the firm Melle-Bezons to transport chemical products.

Baillon even tried his hand at automobiles, building a special body for a Talbot T120 that he showed at the Paris Motor Show in 1947… where it aught the eye of Antonio Lago. He then produced an elegant convertible derived from a Simca 8, which he christened L’Oiseau Bleu (Bluebird), of note for its striking production quality. Around the same time he made a groundbreaking articulated tractor with advanced cabin, wide aluminium grill and large Saurer engine. The pioneering HGV was nicknamed La Micheline because of its unusual streamlined appearance.

In their prime, Transports Baillon had around 200 employees and the firm’s red-and-white lorries criss-crossed France and Europe. Roger Baillon was a charismatic boss and much respected by his staff, who once clubbed together to buy him a moped for Christmas. After the firm closed, former personnel gathered each year for a lunch in Roger Baillon’s memory.

Roger Baillon discovered his passion for vintage cars in 1952, after recuperating a Talbot T26, fitted out as a convertible by Saoutchik – reputedly for King Farouk of Egypt. He began to collect vehicles on his travels. There was no shortage of abandoned cars, whose owners were often happy to have them taken off their hands. Baillon’s lorry drivers eagerly reported any nice-looking automobiles they spotted while they were on the road. Roger Baillon’s passion was inherited by his son Jacques. Together they bought cars both locally and further afield, whatever their condition – sometimes buying from fellow vintage automobile enthusiasts. They were in contact with Henri Malartre and the famous collector Serge Pozzoli, founder of L’Album du Fanatique de l’Automobile – witness a 1967 invoice from Pozzoli for a batch of 20 vintage cars.

The Baillons’ ultimate goal was to restore all these cars to their original glory and open a museum – following in the footsteps of Henri Malartre in Lyon, Baron de Lassée in Le Mans, Gaston Giron in Vendée or Chassaing de Borredon at Le Bec-Hellouin. Within a decade or so the Baillons had assembled some 200 cars, which they parked under cover on the family estate in the Deux-Sèvres. Roger, who loved sports cars, had a white Ferrari California Spider LWB, whereas earlier Jacques had bought #2935.

Alas, everything suddenly crashed to a halt. Business slumped. Baillon lost their contract with Melle-Bezons. Cash-flow problems gave way to insolvency. In January 1978 the firm closed its doors. As in the ‘Schlumpf Affair’ two years earlier, cars were included in the assets to be liquidated. In June 1979 sixty cars – most in their original condition – were sold at auction. Prices were high: an ex-Le Mans Talbot T 150 C, for instance, fetched 160,000 francs (it reappeared at Artcurial in February 2013, when it sold to a leading French collector). Six years later, on 20 October 1985, a second auction was held with 38 cars, including a Delahaye 175 Convertible Franay that made over 200,000 francs. Thereafter the receiver called it a day, and the remaining 95 cars were left untouched in the grounds of the estate. This dramatic outcome proved traumatic for the Baillon family, and prompted a feeling of profound nostalgia. The museum project was abandoned, as was the purchase of new cars. Those which remained stayed where they were, frozen in time by this cataclysmic turn of events. 

Even so Jacques, ever the committed Ferrari enthusiast, continued to acquire the odd car – including the Mondial convertible he took to the Ferrari Contre le Cancer event at the Val de Vienne Circuit. But he never breathed a word about the family’s remaining cars. After the shock of bankruptcy, omerta was a necessity. Only a handful of locals – mechanics or workmen who could be trusted – were ever admitted to the estate. Silence was golden: the secret never emerged. Collectors eventually forgot about the Baillon Collection, supposing that all the cars had been sold at auction after liquidation.

 Nothing changed on the family estate after Roger Baillon’s death in 1996. Jacques’s children often came to stay – but were not allowed to bring friends. It was not until Jacques’ death in 2013 that his two children understood the full extent of the family estate… especially when they lifted up piles of newspapers and magazines to discover their father’s favourite car, the Ferrari California Spider – which they thought had been sold over 40 years before! They were numbed by the importance of their discovery and realized it would be impossible for them to keep the car. Following advice from a friend, they decided to sell the entire collection at Retromobile.

So it is possible, at last, for the public to have access to the collection! Circumstances led to its clandestine immobilization, enabling us to journey back in time to a bygone era, when the finest models had yet to be restored, and could be admired in their true condition and charming authenticity. The sale of the Collection gives connoisseurs an unexpected opportunity to examine or acquire models that have never been affected by restoration, and whose amazing history is the finest guarantee of their originality.

 Video by BBC News: http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-31143638

 

A Visit to Scuderia del Portello, the Official Alfa Romeo Historic club

by Jacopo Villa, for Petrolicious

Une visite à la superbe Scuderia del Portello qui abrite les monstres sacrés d'Alfa Romeo

Running the Mille Miglia - A story from Veloce Today

 Lingotto: The factory that launched a million Fiats (by BBC Auto)

 http://www.bbc.com/autos/story/20140825-a-racetrack-in-the-sky?ocid=global_autos_rss

How do you say Pure magic in Italian? Comment dit-on Pure magie en italien? 

    effeffe 

    See how it's built - Voyez comment elle est construite:

Effeffe Berlinetta

 

 

 VARAC Members at Lime Rock
 

Lime Rock Historic Festival 32

Aug. 28 - Sept. 1 2014

 

Featuring 3 days of vintage racing, conversations with Stirling Moss, cars from Ralph Lauren Collection, OSCA and Abarth and the famed Sunday in the Park Concours d'élégance

Click HERE for Race Car Parade video

Click HERE for the RACE video

Click HERE for the CONCOURS video featuring Abarth and OSCA

Click HERE for the story and great PHOTOS

Click HERE for conversation with Sir Stirling Moss

 

 

 

IN MEMORIAM

Lee Duran, 1941-2014

 

 

 

 

Maserati, The Century-Old Legend -

Carlo Maserati’s mechanical genius proved to be something of an inspiration for his younger brother Alfieri who followed his lead into engineering, after his older brother succumbed to tuberculosis at a young age. With three of his six remaining brothers – Bindo, Ettore and Ernesto – Alfieri formed Officina Alfieri Maserati on December 1, 1914, in their hometown of Bologna.

 

Vente de la collection de 450 voitures de John Scotti - Publié dans le Cahier Auto, La Presse, le lundi 10 février 2014

John Scotti to sell his 450 car collection

Amelia Island Concours d'élégance 2014

In it's 19th year, the Amelia event has risen to the top. It is only major Concours to feature race cars on an equal footing with other classics. A must see for all automobile enthusiasts. As an added bonus, two world-class auctions.

 

La 19e édition de ce concours confirme son ascension au sommet des événements mondiaux consacrés à l'automobile de collection.

Amelia Photo Album

 

Cars on 5th Avenue, 2014, Naples, Florida

10th Edition of the show organized by the Ferrari Club of America, Naples Chapter. CLIC for Photos on Flickr, by Paul Stevens and Alain Raymond.

Photos start at 7 am, continue with the arrival of the first cars, the crowd filling 5th Avenue, and end with the departure of the cars starting at 3 pm.

From Koenigsegg to McLaren to Ferrari to Corvette to Viper and other indecently powerful cars, these are the two from 2014 Cars on 5th that I would take home:

1964 Porsche 904

from the Collier Collection

 

 

 

 

 

 

 

   Ferrari Dino

 Bologna, at the Heart of Terra di Motori

From Italy to North Africa, all around the Mediterranean, remnants of the Roman Civilization tell the story of the remarkable talent and know-how of this ancient people. While many monuments lay in ruin, a few others are still in use today. Such is the case of ancient Via Aemilia and the surrounding region known nowadays as Terra di Motori.

Read the story on: http://issuu.com/panoramitalia/docs/toronto_feb-march_for_web/51?e=0

 

 

 

Bologne, au coeur de la Terra di Motori

Les vestiges de l’époque romaine éparpillés autour du bassin méditerranéen, de l’Italie à l’Afrique du Nord, témoignent du génie bâtisseur des Romains. De la plupart de ces monuments il ne reste que des ruines, mais quelques rares autres continuent de servir jusqu’à nos jours. Tel est le cas de l’ancienne Via Aemilia qui a donné naissance au 20e siècle à ce qu’on a surnommé Terra di Motori.  Lisez la suite sur:  http://issuu.com/panoramitalia/docs/mtl_feb-mar_for_web/55?e=0

Collezione Mario Righini, A stunning private collection

“The Mario Righini automobile collection is one of the finest private collections in Italy. Would you like to visit?” Visit, we did!

 http://issuu.com/panoramitalia/docs/mtl_april_may_for_web/67?

Video: https://www.youtube.com/watch?v=snUc8uvFbMo

          

 

The Royal Jordanian Automobile Museum

 Dans une région secouée par les conflits, le Roi Hussein de Jordanie est passé à l'Histoire comme l'un des rares dirigeants du Moyen-Orient qui a sincérement oeuvré pour la paix. Il fut aussi un passionné d'automobile et un pilote de talent.

King Hussein of Jordan worked tirelessly for peace in a region torn by conflict. He was also an automobile enthusiast and collector and a talented race car driver. A rare visit of his collection.

Jason at Sebring

Play-by-play of Jason DiCesar's experience at Sebring - with photos

 

 Museo Casa Enzo Ferrari

A tribute to Emilia-Romagna’s “Terra di Motori”

http://www.panoramitalia.com/en/travel/article/museo-casa-enzo-ferrari/1013/

 

Jay Leno’s Fabulous Garage

The Italian Kid and his Amazing Toy Room

http://www.panoramitalia.com/en/sports/cars/jay-leno-s-fabulous-garage/1271/

Mille Miglia Storica - The most beautiful race in the world, by Alain Raymond

http://www.panoramitalia.com/en/sports/cars/mille-miglia-storica/1378/

 

 

Musica e Motori Stanguellini,

“Piccole Grandi Auto da Corsa”

A story from “Terra di Motori”, brought to you by Alain Raymond

http://www.panoramitalia.com/en/sports/cars/musica-motori-stanguellini-picole-grandi-auto-da-corsa/1190/

Jaguar fait provision de... Jaguar

À lire dans La Presse du 5 août 2014 

 

The James Hull British car collection goes to Jaguar - Watch the interview

 

 

Maranello in Florida : West Palm Beach's Cavallino Classic 

http://www.panoramitalia.com/en/blog/sports/maranello-florida/1280/

 

 

Tour de Corse Historique